Sécuriser le travail, Rinçotop® optimise le rinçage des emballages vides

Dans le cadre de l'accompagnement des bonnes pratiques d'utilisation de ses solutions, Bayer s'associe à la Chambre d'agriculture du Gard pour proposer Rinçotop®. Economique, cet outil permet grâce à son ergonomie particulière de rincer correctement les emballages vides de produits phytosanitaires. Une bonne façon de préserver la ressource en eau en sécurisant le stockage mais aussi le recyclage des bidons. Explications avec Isabelle Ladeveze, ingénieur agriculture durable dans la région Sud-Ouest.

« Grâce à sa buse rotative à 360°, le Rinçotop est aujourd’hui le seul outil qui nettoie tous les types de bidons de 1 à 20 litres de capacité. »

Isabelle Ladevèze
Ingénieur agriculture durable région Sud-Ouest

Qu’apporte concrètement l’outil Rinçotop® à l’agriculteur ?

« Le premier avantage du Rinçotop est économique car il permet au producteur de s’assurer que l’intégralité de la solution va bien dans la cuve de traitement, et ce, jusqu’à la dernière goutte. C’est donc un gage d’efficacité de traitement et de rentabilité de l’investissement réalisé dans le cadre de la protection des cultures. »

Mais il existe déjà des rince-bidons sur le marché. Qu’apporte en plus Rinçotop ?

« Cet outil offre un véritable atout pratique ! Sa particularité vient de son pistolet de rinçage qui est équipé d’un porte-buse coudé : cette forme en Z permet un rinçage longitudinal, très efficace sur des zones habituellement difficiles à atteindre avec un rince-bidon droit. Et surtout, grâce à sa buse rotative à 360°, le Rinçotop est aujourd’hui le seul outil qui nettoie tous les types de bidons de 1 à 20 litres de capacité. »

Les emballages sont ensuite récupérés par la filière Adivalor. Quelles sont les exigences techniques pour que les bidons soient recyclés ?

« L’emballage vide doit être stocké et séché avant d’être récupéré par Adivalor. Un nettoyage correct évite tout déversement de solution et transfert de molécules dans le milieu. Cette étape est primordiale pour que l’emballage soit recyclé par la filière de valorisation des emballages vides de produits phytosanitaires (EVPP) d'Adivalor. Dans le cas contraire, les bidons refusés seront détruits par incinération : cette filière est plus onéreuse pour le producteur et il ne s’agit plus de donner une seconde vie à un déchet. »

Notre partenaire, la Chambre d’agriculture du Gard: