Mieux connaître et prendre en compte la biodiversité

Bayer s’investit dans deux dispositifs nationaux d’observation de la faune et de la flore au champ. L’objectif est multiple : accroître son expertise, encourager les pratiques agricoles pour protéger et favoriser la biodiversité utile et échanger avec les acteurs de la biodiversité. 

« Ces différents suivis nous permettent d’orienter nos futures études en identifiant les principaux leviers en terme de changements de pratiques agricoles et d’aménagements paysagers. »

Depuis 2011, Bayer participe aux travaux de réseaux d’observation de la biodiversité :

  • Le réseau ENI, ou Effets Non Intentionnels des pratiques agricoles sur des indicateurs de biodiversité en milieu agricole. Il s’inscrit dans le cadre de l’axe 5 du plan Ecophyto sur la surveillance biologique du territoire. Il est principalement animé localement par les chambres régionales d’agriculture. Les observations sur le terrain sont réalisées par des structures volontaires. Les protocoles de suivis concernent la flore, les coléoptères de bords de champs, les oiseaux et les vers de terre. Au total, 500 parcelles sont suivies sur le territoire français.
  • Le réseau OAB ou Observatoire Agricole de la Biodiversité. Piloté par le Museum national d’histoire naturelle, il concerne le suivi des vers de terre, des abeilles solitaires, des invertébrés terrestres et des papillons.

Au moins une parcelle de chaque Ferme de références Bayer est intégrée dans ces suivis. Les observations sont réalisées par les ingénieurs agriculture durable de Bayer, qui ont été formés aux protocoles d’observation et à la prise d’échantillon.

L’objectif pour Bayer est de :

  • Se former et acquérir des données sur la biodiversité. Une bonne manière d’accroître ses connaissances en échangeant avec les personnes qui animent et contribuent à ces réseaux.
  • Échanger avec les acteurs territoriaux de la biodiversité tels que les Fédérations régionales de défense contre les organismes nuisibles (Fredon), l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), les chambres d’agriculture ou encore les fédérations de chasseurs.

Des alliés des agriculteurs

Pour l’agriculteur, mieux connaître la biodiversité présente sur ses parcelles (espèces, période de présence…) peut lui permettre d’adapter ses pratiques ou mettre en place des aménagements pour protéger et favoriser certaines espèces.

Le saviez-vous ?

Les vers de terre, nécessaires à une bonne structuration du sol, sont sensibles aux modifications de leur environnement (labour, rotation des cultures…).

Certaines plantes en bords de champs sont attractives pour les pollinisateurs. Ceux-ci assurent la pollinisation des cultures, et donc leur productivité.