Taupin : la prévention s'impose

Le risque taupin peut se raisonner en fonction de l'historique de la parcelle mais mieux vaut ne pas se tromper : aucun moyen de lutte curative n'existe actuellement.

Le risque taupin peut se raisonner en fonction de l’historique de la parcelle mais mieux vaut ne pas se tromper : aucun moyen de lutte curative n’existe actuellement. Des pratiques agronomiques permettent cependant de limiter le développement des populations.

Un sol humide et des couverts végétaux au printemps : voilà ce qu’apprécient les taupins. Les œufs, pondus en mai/juin, et les jeunes larves n’aiment pas la sécheresse. Mieux vaut alors mettre en place des rotations de cultures moins sensibles à ce coléoptère et éviter les prairies cultivées pendant plus de quatre ans, les jachères, ainsi que l’irrigation. Il est par ailleurs conseillé de maintenir le travail du sol, qui permet d’assécher les surfaces.

Pas de lutte de rattrapage

Le risque taupin peut être évalué en prenant en compte l’historique des problèmes rencontrés sur la parcelle ou à proximité de celle-ci, la rotation cultivée, la durée des prairies ou jachère en place. Mais si un doute persiste, mieux vaut prévenir ce risque avec un traitement au semis.

Car il n’existe aucun moyen de rattrapage.

Enfin, même avec un traitement au semis, il est toujours conseillé de privilégier les techniques qui favorisent la germination et le développement rapide des plantes pour réduire l’incidence des ravageurs : ne pas semer trop tôt ni trop profond, éviter les sols soufflés et rappuyer si nécessaire le sol après semis.

La solution Bayer :

Imprimo

Larve de taupin
Larve taupin