Prévenir l’oïdium de la vigne avec le biocontrôle Sonata®

Face à l’oïdium de la vigne, la solution de biocontrôle Sonata® offre une réponse efficace, en début et en fin de cycle dans le cadre d’une pression maladie modérée. Ce produit, lancé en octobre 2019, présente d’autres avantages pour le vigneron, liés au confort de l’utilisateur, à l’absence d’effet sur la vinification ou encore à son profil compatible avec les attentes sociétales de moins de traitements.

L’efficacité est la première attente du viticulteur, vis-à-vis des fongicides utilisés sur ses vignes. Elle n’est toutefois pas la seule. Impact sur le milieu,conditions de travail du personnel, effet sur la vinification, regard des riverains, attentes des consommateurs de moins de traitements… sont autant d’enjeux liés à la protection des vignobles. Et autant de cases cochées par la solution de biocontrôle Sonata® pour protéger la vigne contre l’oïdium.
En tant que solution de biocontrôle, Sonata® est compatible avec la viticulture bio et toutes les démarches de réduction des indices de fréquence de traitement (IFT). De plus, il ne présente pas de limite maximale de résidus. Par rapport au voisinage, l’absence d’odeur du produit, lors de l’application, est un autre élément positif.

« Les pulvérisations phytosanitaires sont devenues, pour l’agriculture et en particulier pour la viticulture, un enjeu de société. Le biocontrôle Sonata® est utilisable en viticulture bio et dans toutes les démarches de réduction des indices de fréquence de traitement (IFT). »

Sonata® est positionné en préventif en début de cycle

Le fongicide Sonata® est composé de Bacillus pumilus souche QST 2808. Il agit contre l’oïdium en situation préventive et de pression modérée. L’utilisation de Sonata® est préconisée en pré et post-floraison. En début de programme, il se raisonne comme une alternative aux solutions conventionnelles. C’est là que s’exprime un des avantages de Sonata® : « Il ne dépend aucunement du climat, contrairement à beaucoup de solutions de biocontrôle, précise Jean-Luc Dedieu, chef marché vigne chez Bayer. Le micro-organisme secrète des sucres aminés qui fragilisent la paroi des cellules du champignon, quelles que soient les conditions météo. »

Alternative au soufre en fin de cycle et commodités d’emploi

En fin de cycle, Sonata® se positionne plutôt comme une alternative au soufre. Là aussi, son action fongicide n’est pas son seul bénéfice. « Le produit n’a aucun effet sur la vinification, continue Jean-Luc Dedieu. De plus, il n’est pas irritant, ce qui est un vrai plus pour le confort du personnel. » Pour l’opérateur, toujours, la formulation liquide de Sonata® lui confère une facilité d’emploi par rapport aux produits conditionnés sous forme solide. Agissant par contact, il présente une durée de protection de 7 à 10 jours et une tenue au lessivage d’environ 20 mm.

Sur la période critique d’encadrement de la fleur, Luna Sensation® prend le relai en conventionnel, le soufre en viticulture bio. Globalement sur l’ensemble de l’itinéraire de protection de la vigne, l’utilisation de Sonata® en préventif et en fin de cycle peut faire gagner jusqu’à 2 points d’IFT.

Une solution à optimiser avec le kit de diagnostic oïdium de Bayer

« La solution de biocontrôle Sonata® nécessite un positionnement plus précis qu’un fongicide conventionnel, explique Jean-Luc Dedieu chef marché vigne : il est repéré grâce au kit de détection oïdium et à l’OAD Movida »

Pour aiguiller une utilisation de Sonata® au plus juste, Bayer propose un kit de diagnostic de l’oïdium. Ce service permet, via un échantillon de dix feuilles prélevées au vignoble, d’analyser la présence de spores d’oïdium trois semaines avant les premiers symptômes visibles à l’œil nu. En 48 heures, le vigneron obtient un retour qui l’aide à décider : traiter ou non, opter pour Sonata® ou une option conventionnelle, selon l’intensité de la menace. Une douzaine de grands acteurs de la viticulture y ont déjà recours, avec des économies de deux traitements à la clé dans certains cas. Un kit revient à 2 500 €, pour une série de trois analyses réalisées tous les dix jours.

Biocontrôle Sonata®, comment agit-il ?

Le Bacillus pumilus souche QST 2808 contenu dans le fongicide biocontrôle Sonata® sécrète naturellement des sucres aminés. Ces composés agissent en bloquant la croissance du mycélium d’Erysiphe necator, champignon responsable de l’oïdium. Ils entrent en compétition avec les monomères de sucres, au niveau des usines enzymatiques qui fabriquent les polymères de la paroi du champignon. Le positionnement de Sonata® au démarrage de la croissance mycélienne est donc important pour bénéficier d’un maximum d’efficacité.