Piétin verse : viser aussi l'oïdium ou la septoriose

La protection du blé contre le piétin se raisonne au cas pas cas, car cette maladie est présente de façon sporadique. En cas d'alerte au champ, et selon la période d'application, optez pour une solution qui couvre aussi le risque septoriose ou le risque oïdium. Le choix et le positionnement du traitement sont à affiner en fonction du complexe maladie dominant.

« Profitez de la souplesse et de la polyvalence du prothioconazole »

Outre son efficacité sur piétin, le prothioconazole présente un autre avantage pour un positionnement en T1 : sa souplesse. Si la situation sanitaire et climatique au champ permet d’attendre, appliquez plutôt ce produit au stade deux nœuds du blé pour couvrir aussi la période de déclenchement de la septoriose. Cette maladie étant la plus dommageable sur blé, autant profiter de la polyvalence de la molécule.

Les observations réalisées au champ avec la grille de risque Arvalis-Institut du végétal, l’alerte communiquée via les Bulletins de santé du végétal (BSV) ou par les conseillers techniques déclenchent la décision de traiter contre le piétin verse.

L’utilisation du modèle de prévision Positif® développé par Bayer peut également orienter cette décision et évalue le positionnement optimal du produit.

Néanmoins, le risque piétin verse est à croiser avec le risque oïdium ou septoriose afin d’optimiser l’investissement fongicide. L’objectif est d’affiner le choix vers un produit qui couvre l’ensemble des problématiques relevées en début de cycle.

Dans un programme visant la septoriose, les solutions à base de prothioconazole ou de la gamme Xpro, utilisées au stade 2 nœuds contrôleront efficacement le piétin verse.