Oïdium du melon, des variétés tolérantes

La quasi totalité des variétés commerciales sont tolérantes à la race Sf1 et à E. cichoracearum.

La première mesure agronomique à prendre en compte pour se prémunir d'attaques d'oïdium sur melon est d'utiliser des variétés résistantes à ce pathogène. Actuellement, la quasi totalité des variétés commerciales sont tolérantes à la race Sf1 et à E. cichoracearum. La résistance à la race Sf2 est bien répandue dans l’offre commerciale et les variétés tolérantes à Sf5 arrivent sur le marché depuis 2 ou 3 ans. Cependant, la race Sf3 est signalée en France depuis 2000 et aucune variété actuellement disponible au catalogue n’est annoncée comme tolérante à Sf3.

La rotation des cultures est ensuite essentielle pour couper le cycle de l'oïdium. Compte tenu de la survie de ce champignon sur les déchets de culture, la destruction de ces derniers après la récolte, quelle que soit la cucurbitacée, nuit également fortement à son développement.

Enfin, la désinfection préalable des grands abris peut permettre de freiner les attaques d'oïdium.

 

Les solutions Bayer

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L'essentiel des mesures agronomiques :

→ Rotation des cultures sur une même parcelle.

→ Utilisation de variétés résistantes.

→ Désinfection des grands abris.

→ Destruction des déchets après récolte.