Mycosphaerella : jusqu'à 15% de perte de rendement

Description

Le mycosphaerella s’observe d’abord sur feuilles puis sur tiges et enfin sur siliques. Lorsque la maladie gagne ces dernières, les dégâts peuvent être importants. La surveillance des parcelles dès la floraison s’impose !

Il n’existe pas de produit homologué contre cette maladie due au champignon mycosphaerella brassicicola. Néanmoins, les traitements à base de triazoles réalisés contre le sclérotinia ou l’oïdium limitent son développement et donc les pertes associées.

Enfouir les résidus de culture et allonger les rotations permettent également de réduire la pression maladie.

Symptômes

Les taches que l’on peut observer sont circulaires sur feuilles et plus allongées sur tiges et siliques. Elles présentent un gradient du gris clair au centre au gris foncé au bord. Ces taches présentent des points noirs, correspondant aux périthèces.

Nuisibilité

Les pertes potentielles peuvent s’élever à 5q/ha en cas de fortes attaques sur siliques.

Cycle

Mycosphaerella brassicicola se conserve sur les résidus de récolte infectés et sur les semences.

Une forte humidité est nécessaire à la dissémination des spores ainsi qu’à leur germination. La maladie est favorisée par des conditions douces (15-20°C) et humides au printemps.

Cycle de mycosphaerella brassicicola