Monceren® Pro, une double protection rhizoctone brun et gale argentée

Bayer offre aux professionnels de la pomme de terre la possibilité de contrôler deux maladies en une seule solution, et de préserver ainsi leur récolte : ce traitement de plants est homologué contre le rhizoctone brun et la gale argentée.

Monceren® Pro, spécialité, composée de 250 g/l de pencycuron et de 8 g/l de prothioconazole, en formulation liquide, offre une protection complète de haut niveau sur gale argentée et rhizoctone brun pour tous les types de production.

Rhizoctone brun et gale argentée : deux maladies à contrôler

Le rhizoctone brun, qui concerne l’ensemble des filières, demeure la problématique n°1. La gale argentée, quant à elle, préoccupe en particulier la filière de pommes de terre de consommation, en raison des critères de qualité liés à l’esthétique, et la filière plants, puisqu'un plant sain reste la condition d’accès au marché. Le rhizoctone brun et la gale argentée sont, avec le mildiou, en tête des maladies économiquement importantes.

Le rhizoctone brun, provoqué par le champignon rhizoctonia solani, a pour origine le sol ou le tubercule. Ses dégâts sur tiges, stolons et germes engendrent une réduction du rendement et des problèmes de levée (retard, irrégularité…). Des problèmes aggravés par les symptômes sur tubercules.

La gale argentée provient quant à elle du champignon heminthosporium solani. Le plant contaminé est considéré comme la principale source d’inoculum de la maladie. Les symptômes se retrouvent uniquement sur tubercules et ont peu d’incidence sur le rendement. Les dégâts sont superficiels mais nuisent fortement à la présentation des tubercules et conduisent à une perte de poids en conservation. La maladie présente l’inconvénient d’évoluer en conservation si la température et l’humidité lui sont favorables.

Monceren® Pro : une solution liquide, efficace et pratique à utiliser

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Bonnes pratiques : les points-clés en vidéo

Bonnes pratiques : les points-clés en vidéo

Monceren® Pro associe deux substances actives préventives et complémentaires : le pencycuron, molécule de contact dont l’efficacité est reconnue sur rhizoctone, et le prothioconazole, molécule de contact et systémique qui fait son apparition sur le marché de la pomme de terre.

Cette spécialité complète, qui s’applique à tous les types de production, présente une efficacité préventive à long terme sur plants contaminés, pour protéger, dès la levée, les tiges et les tubercules fils. Son activité continue par ailleurs à s’exprimer pendant le stockage de la récolte. Enfin, Monceren® Pro affiche une bonne sélectivité, éprouvée auprès d’une quarantaine de variétés.

De formulation liquide suspension concentrée (FS), Monceren® Pro offre un confort d’utilisation reconnu par les producteurs l’ayant déjà testé : répartition homogène, absence de poussières... Le produit peut être employé pur, et sur tous types de matériels conçus pour le traitement des plants avant plantation : sur table à rouleaux (Jodojet, Mafex, Pieper Does, Microstat) et par enrobage (Oscar System).

« En matière de traitement de plants, la rigueur s’impose avant, pendant, et après l’application. Le plant à traiter doit être sain, réchauffé (température minimale de 8°C), sec et non germé ; le matériel doit être lavé et désinfecté, et le produit Monceren® Pro avoir une température au moins égale à 8-10°C. Il convient par ailleurs de s’assurer que l’alimentation en plants permette d’obtenir un flux régulier monocouche et sur toute la largeur de la table de traitement. Nous conseillons d’effectuer un « passage à blanc » d’un à deux pallox ou big-bags de plants pour vérifier l’étalonnage du matériel. Après le traitement, nous recommandons de vérifier que le plant est sec et de le sécher si besoin. Le « séchage » dans un hangar fermé sans circulation d’air, et le stockage dans une benne non ventilée sont bien sûr déconseillés. Enfin, un traitement réussi, c’est aussi se protéger avec les équipements de protection individuelle adéquats et préserver l’environnement, en gérant les effluents de traitement. Tous ces conseils sont détaillés dans le Guide de bonnes pratiques de traitement réalisé par la filière en partenariat avec Bayer. »

Alain Callendret
Responsable technique chez Bayer

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