Désherbage : la propreté des parcelles influe directement sur le rendement

Depuis 2000, Bayer conduit une série d’essais en France pour mesurer l’impact du salissement des parcelles sur le rendement en betteraves. Les résultats mettent en évidence un lien direct entre l’efficacité du désherbage et le rendement : ils montraient qu’1 % d’efficacité du désherbage en plus, apporte un gain de rendement de 0,75 t/ha. En 2017, les écarts s’accentuent encore.

Bilan 2017 : la beta technologie plus efficace même sur chénopode

Le T1 : 80% du succès du désherbage

Les désherbages ont démarré dans le secObligation donc d'augmenter les doses des produits de contact et d’huile en conséquence.

Dans ce contexte, les produits de la gamme beta technologie sans augmenter la dose d’huile se démarquent en offrant :

  • une bonne efficacité
  • une rapidité
  • une souplesse d’action
  • une excellente sélectivité grâce à une formulation spécifique, dite « beta technologie ».

Dès le T1, les différences avec les autres produits étaient très visibles. La réussite du T1 est primordiale car elle conditionne à 80 % le succès final du désherbage.

De bons rendements… surtout quand l’efficacité est là

Les pluies de cet été, les températures douces de l’automne ont permis à la betterave d’exprimer tout son potentiel. Les bons rendements sont au rendez-vous. Néanmoins les parcelles avec des résultats de désherbage non satisfaisants ont perdu jusqu'à plusieurs tonnes. Les essais Bayer 2017 démontrent qu’1 point d’efficacité en moins, c’est 0,96 T/ha de rendement perdu.

1 point d’efficacité se perd vite en fonction des conditions d’application, des choix produits… C'est là que l'efficacité supérieure des produits de la gamme beta technologie trouve son intérêt.

En 2017, la beta technologie, c'est :

  • 8,6 T/ha d'écart avec le BTGV
  • 5,6 T/ha d'écart avec les 2 voies.

Rentabilité : propre avec 1 passage en moins !

Le nombre de passages a une importance capitale en termes de temps passé, de charges réelles et au final de rentabilité nette du désherbage.

Plus un passage herbicide sera efficace plus la nécessite d'y revenir sera réduite. D'où l'intérêt d'un désherbage efficace dès le 1er passage.

Le nombre de passages a également une importance en termes de sélectivité. À chaque passage, la betterave marque le coup, détoxifie puis repart. Les essais sélectivité démontrent qu’en moyenne, l’incidence d’1 passage supplémentaire varie de -1 à -2,2 T/ha selon les conditions d’application, l’année, le produit.

En 2017 sur une moyenne de 7 essais, la beta technologie, avec un programme, des doses et des stades d’application adaptés permet d’atteindre en 3 passages un désherbage final très satisfaisant, et souvent supérieur à 4 passages avec les semi-spécialités.

En année difficile, 2010, 2011, 2017, la beta technologie creuse la différence

Au final, la beta technologie, c’est plus d’efficacité : + 9 % en moyenne sur les 8 dernières années. Mais aussi plus de souplesse d’application (du stade pointe verte au stade cotylédon des adventices), plus de rapidité d’action, plus de largeur de spectre et plus de sélectivité.

Lien entre efficacité et rendement : de 2014 à 2016, des résultats plus précis

Depuis 2014, Bayer vérifie les conséquences d’un mauvais contrôle des adventices sur la productivité par hectare. Les différents programmes sont évalués en % d'efficacité et sont aussi récoltés. Les résultats efficacité - rendement confirment bien le lien entre le niveau d’efficacité du désherbage et le rendement. Mais ils montrent aussi que cette relation efficacité-rendement sera plus ou moins forte, selon

  • le salissement de la parcelle
  • la nature des adventices
  • leur dynamique de levée
  • le potentiel de la parcelle
  • l'année.

Pour 1% d’efficacité en plus, le gain de rendement varie ainsi de 0,1 t/ha en faible salissement, à 1,5 t/ha en très fortes infestations.