Concilier performance du désherbage à l’automne et baisse de l’IFT... avec Mateno®, c’est possible !

En matière de désherbage, les enjeux économiques, environnementaux et sociétaux se multiplient. L’herbicide d'automne Mateno® répond à ces différentes problématiques en agissant tôt et efficacement. Sur blé, une application solo à 2 L/ha en pré ou post-levée précoce du blé tendre d’hiver peut s’avérer tout aussi performante qu’un passage associant deux produits. Enfin, il diminue durablement le stock semencier d’adventices (vulpin, ray-grass...) tout en réduisant l’Indicateur de Fréquence de Traitements phytosanitaires.

En grandes cultures, le désherbage se raisonne à l’échelle de la rotation. Différentes solutions agronomiques, comme le faux-semis, le décalage de la date de semis, ou le labour, concourent à réduire le salissement de la parcelle. Mais cela ne suffit pas toujours. L’application d’herbicides est alors incontournable pour viser une efficacité proche de 100 % et abaisser de façon durable le stock semencier d’adventices. L’objectif : concilier les enjeux économiques, environnementaux et sociétaux, en misant sur un désherbage solide, dès l’automne.

En fonction des problématiques de désherbage rencontrées, l'herbicide d'automne Mateno® peut être utilisé en solo ou en association, dans un programme double automne ou automne puis sortie d’hiver. Il peut être positionné en prélevée ou post-levée précoce du blé.

Il agit sur un large spectre de graminées et de dicotylédones et garantit un désherbage performant, tout en préservant l’environnement et la sécurité de l’utilisateur. Sans oublier qu’un positionnement en solo, c’est moins de bidons utilisés, moins de manipulation de produits et une diminution de l’Indicateur de fréquence de traitements phytosanitaires (IFT). Le tout, en préservant la qualité sanitaire de la récolte.

Les IFT réduits, preuves à l’appui

L’IFT, l’Indicateur de fréquence de traitements phytosanitaires permet, au sein d’une exploitation ou d’un territoire, de mesurer l’évolution de l’utilisation de ces spécialités. Comment ? En comptabilisant le nombre de doses de références utilisées par hectare au cours d’une campagne. Les essais montrent que l’utilisation de Mateno®, en solo, en prélevée, réduit l’IFT herbicide, tout en assurant une très bonne efficacité du désherbage.

En Lorraine, un IFT de 1

Une expérimentation conduite à Labeuville, dans la Meuse, révèle qu’une application de Mateno®, à la dose de 2 L/ha en prélevée, atteint une efficacité proche de 100 %, pour un IFT de 1. En comparaison, la référence Fosburi®, appliquée à la dose de 0,6 L/ha en association à 2,25 L/ha de Réf A + 1 L d’huile/ha, obtient des résultats légèrement inférieurs pour un IFT de 1,8.

En résumé, avec Mateno® à l’automne en solo, c’est :

  • Moins de passages et donc plus de temps pour piloter les interventions au printemps
  • Moins de produits appliqués et donc moins de bidons manipulés et un impact moindre sur l’environnement.

Les essais d’Arvalis, probants

Dans les essais techniques conduits par l’Institut du végétal Arvalis à l'automne 2019, Mateno® comparé à plusieurs références herbicides du marché obtient l’IFT le plus bas, pour une efficacité comparable aux autres références du marché sur vulpin et ray-grass, en pré ou post-levée précoce.

À noter

Dans les essais Arvalis sur vulpin en pré-levée : Mateno® solo à 2L/ha confirme sa performance en terme d’efficacité avec un IFT de 1 par rapport aux programmes de 2 produits associés.

À NOTER

Dans les essais Arvalis sur ray-grass en pré-levée : Mateno® solo à 2L/ha confirme sa performance en terme d’efficacité avec un IFT de 1 par rapport aux programmes de 2 produits associés.

Pourquoi réduire les IFT ?

De plus en plus de cahiers des charges, de démarches agro-environnementales ou de dispositifs d’action publique mentionnent des valeurs d’IFT à ne pas dépasser ou des baisses à réaliser. Introduire, dans ses programmes, des spécialités phytosanitaires, à l’image de Mateno®, qui permettent de réduire cet indicateur est un vrai plus face aux enjeux sociétaux et réglementaires actuels. Voici quelques dispositifs concernés par l’IFT :

  • Les mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC). L’agriculteur s’engage à réduire l’utilisation de produits phytosanitaires, en respectant une valeur maximale d’IFT définie par rapport à la référence du territoire où est proposée la MAEC. En contrepartie du respect du cahier des charges de la mesure, l’exploitant reçoit une aide par hectare de surface engagée dans le dispositif, durant cinq années.
  • La HVE. La Haute Valeur Environnementale (HVE) est le niveau 3, le plus exigeant, de la démarche volontaire de certification environnementale des exploitations agricoles. Elle est construite autour de quatre thématiques : biodiversité, stratégie phytosanitaire, gestion des engrais et de la ressource en eau. L’IFT fait partie de la batterie d’indicateurs de performance environnementale mobilisés pour s’engager à ce niveau. Décrocher cette certification offre une reconnaissance et valorise la démarche environnementale, notamment sur les produits issus de l’exploitation.
  • Fermes Dephy. Les exploitations engagées, de façon volontaire, dans le réseau Dephy visent à réduire l’usage des pesticides. Ce dispositif est l’une des actions majeures du plan Ecophyto. Chaque ferme bénéficie d’un accompagnement par un ingénieur du réseau ou par un animateur pour asseoir l’objectif de cette démarche. L’IFT est l’un des outils utilisés pour appuyer la mise en œuvre de cette stratégie.
  • Le diagnostic agroécologique. Cet outil de développement agricole mobilise les IFT pour permettre aux agriculteurs de réaliser un diagnostic agroécologique afin de s’interroger sur leur système, utilisable, seul, accompagné ou en groupe. Il favorise la réflexion autour de pratiques, de performances et de démarches mises en œuvre sur l’exploitation : toujours avec un objectif de progrès.
  • Les groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE). Les GIEE constituent une reconnaissance officielle par l’État de l’engagement collectif d’agriculteurs dans des projets agroécologiques de modification ou de consolidation de leurs pratiques. L’enjeu : viser une performance à la fois économique, environnementale et sociale. L’IFT est mobilisé par certains GIEE comme indicateur de suivi de leurs projets. La reconnaissance GIEE permet de valoriser les projets ou de bénéficier d'un accès priorisé ou de majorations de soutiens publics.
Bon à savoir

Le ministère de l’Agriculture propose, via son site internet, de calculer l’IFT de ses traitements. En quelques clics, après avoir renseigné la culture, le traitement, le produit, la cible, la dose appliquée et la surface traitée, l’IFT apparaît. Modulez la dose ou la surface traitée... Et vous mesurez en direct comment cela fait varier l’IFT.

Mateno®, un allié de poids pour réduire l’impact environnemental de ses traitements...

En limitant le nombre d’applications en cours de campagne, l’herbicide Mateno® permet d’utiliser, en moyenne, 40 % de bidons plastiques en moins, en comparaison à un traitement de référence associant deux produits. Mateno® participe ainsi à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Moins de passages, c’est aussi moins de carburant consommé.

... et assurer la sécurité de l’applicateur, tout en préservant la qualité de la récolte.

En éliminant efficacement les graminées dès leur levée, Mateno® limite tout risque d’apparition de l’ergot du seigle, une maladie qui se développe sur certaines adventices de céréales comme le vulpin, le ray-grass ou le chiendent. Alors que la maladie semblait éradiquée, des sclérotes d’ergot ont, ces dernières campagnes, contaminé certains lots de céréales. Au moment de la floraison, le champignon à l’origine de ces symptômes, Claviceps purpurea, s’installe volontiers sur sa principale cible, le seigle, mais aussi sur le blé, le triticale, l’orge et l’avoine.

Le risque ? Que ce champignon produise des mycotoxines potentiellement très toxiques pour l’homme. Au-delà de l’enjeu de santé publique, la présence de ces toxines à des taux supérieurs aux seuils réglementaires rend les lots impropres à la consommation, y compris en alimentation animale. Pour exemple, la teneur maximale en sclérotes d’ergot de seigle parmi les céréales non moulues pour l’alimentation humaine est de 0,5 g/kg et de 1 g/kg pour l’alimentation animale.

En résumé, avec Mateno® à l’automne en solo, c’est :

  • Un IFT réduit
  • Une performance de désherbage assurée
  • Un impact sur l’environnement réduit
  • Une sécurité de l’applicateur préservée
  • Une qualité des récoltes optimisée