Prévenir et lutter contre les fusarioses au semis

Dernière mise à jour le 03/03/2016

Facteurs de risque

De manière générale, toutes les conditions quiralentissent la levée sont favorables au développement des pathogènes :

  • semis trop profond ou tardif,
  • précédents à risque : monoculture de graminées, blé dur, maïs...,
  • présence de débris végétaux,
  • conditions climatiques humides durant la levée : avec des températures élevées favorisant plutôt Fusarium spp., ou des températures fraîches favorisant plutôt Microdochium spp. 

Moyens de lutte

  • Utilisation de semences saines : en plus d’un triage soigné qui est une étape fondamentale, il est possible de faire une analyse mycologique sur graines pour connaître précisément la quantité et le type de champignons présents.
  • Mesures agronomiques : il est pratiquement impossible d’évaluer le risque de contamination venant du sol. Par contre, un bon travail du sol permet d’enfouir les résidus de cultures réservoirs d’inoculum. Allonger la rotation en évitant maïs/blé dur.
  • Traitements de semences : privilégier une protection de semences efficace contre les deux types de fusarioses, comme par exemple les préparations à base de prothioconazole.
Triage des semences sur table densimétrique

Un moyen de lutte important

Un outil essentiel pour limiter le risque fusarioses au semis est d’éliminer les grains fusariés lors du triage. Mais attention, des grains apparemment sains peuvent malgré tout être porteurs du champignon et l’origine des contaminations peut également venir du sol ou des résidus de cultures.

Pour en savoir plus sur cette thématique contactez Bayer Service Infos

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