Pas de résidus, moins de fusariose

Dernière mise à jour le 10/03/2014

Le labour a la vertu d’enfouir les résidus des cultures et avec eux, leur pouvoir infectieux.

Pour autant la tendance est au non-labour. Mais dans ce cas, le risque de développement de la fusariose se renforce pour les blés semés derrière des plantes hôtes (maïs, sorgho, céréales).

Le champignon trouve alors dans les pailles laissées au sol, un refuge idéal pour préparer la contamination des épis l’année suivante. Une solution intermédiaire peut être adoptée si le labour est écarté.

Ainsi, dans le cadre d’un semis de blé derrière un maïs grain, Arvalis-Institut du végétal a démontré que le broyage des cannes après récolte diminue par deux les teneurs en DON (déoxynivalénol). Cette technique accélère la décomposition des matières végétales.

Le broyage montre également son effet positif sur les teneurs en DON lors d’un travail superficiel du sol : ces teneurs sont de 266 % sans broyage et de 140 % avec broyage.

Résultats issus de l'étude fusariose et mycotoxines menée sur plusieurs années sur des parcelles non protégées contre les fusarioses.

Plus le travail du sol est simplifié, plus le risque fusariose est important, et plus les niveaux de DON (déoxynivalénol) sont élevés.

Influence du travail du sol sur la quantité de DON
Influence quantité de DON

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