Préparer son pulvérisateur pour le contrôle

Dernière mise à jour le 10/10/2014

Faites le point sur le contrôle obligatoire du pulvérisateur, avec les éléments essentiels à un réglage correct. En ligne de mire : la qualité du traitement, la protection des utilisateurs comme des milieux.

Lors des contrôles de pulvérisateur, l’examen du manomètre et des buses est systématique car ils sont souvent à l'origine des principaux dysfonctionnements. Par exemple, si le manomètre ne redescend pas à zéro à l’arrêt, il y a déjà un souci... Ensuite, en fonction des pulvérisateurs, d'autres parties de l’appareil méritent aussi toute l’attention, comme le débimètre, le capteur de pression, le capteur de vitesse, la cloche à air éventuelle, les systèmes compensatoires..... Ces éléments sont à étalonner correctement. L'objectif étant de bien réguler le volume épandu à l'hectare et d'être ainsi le plus précis possible lors de l'application.

 

Les principaux éléments à prendre en compte en prévision du contrôle du pulvérisateur :

Sonia Laurent

À propos de l'auteur
Sonia Laurent
Ingénieur Bonnes Pratiques


  • La propreté du matériel ;
  • Les filtres : leur état de propreté influe sur le débit de la pompe, la régularité de ce débit, le bouchage des buses. (Taille des filtres allant en diminuant jusqu’aux buses) ;
  • La cloche à air : bien l'examiner et la gonfler comme le préconise le constructeur. Si l’aiguille du manomètre ne se stabilise plus et bouge sans cesse, alors vérifiez la cloche à air !
  • Les anti-gouttes : vérifier en baissant la pression à moins d'un bar que ça ne "fuit" pas ;
  • Les buses : contrôler leur débit et faire attention à leur usure, elle peut modifier sensiblement le réglage du pulvérisateur. Vigilance également sur les buses mal nettoyées ;
  • Le manomètre : à faire régler toutes les unes à deux années, chez son concessionnaire par exemple ;
  • L’usure des pneus ;
  • L'absence de protection de cardan.

L’état général est aussi inspecté : dispositif d’attelage, châssis et pièces de structures, transmissions au niveau du pulvérisateur.

Si le pulvérisateur est équipé d'un système DPAE, débit proportionnel à l'avancée électronique, bien vérifier les organes d'information.

Les diagnostics et contrôles des pulvérisateurs sont en place et obligatoires depuis le 1er Janvier 2009. Des bancs d'essai sont régulièrement proposés suivant les départements ainsi que des pré-visites. Ces services sont proposés par les concessionnaires, les coopératives, les Cuma, les Chambres d'agriculture...

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